Notaire Eric HANSEN, 4651 HERVE

 

Notaire Eric HANSEN

4651 HERVE

Cette étude notariale est équipée d'un système de vidéoconférence. Facilité, sécurité et écologie sont les mots clés de ce système. Nous pouvons passer les actes à distance avec d’autres études notariales pourvues aussi de ce système.
 

Notaire Eric HANSEN

Rue de Herve 123D
4651 Herve (Battice)
Tel. (087) 69.20.90
Fax. (087) 69.20.92

SRL
TVA BE 0839460269
RPM Liège division Verviers
Assurances du Notariat sc

 

9 décembre 2021

Izimi coffre-fort numérique

Depuis le lancement au début de cette année, déjà 80.000 Belges ont ouvert Izimi, le coffre-fort numérique gratuit et super sécurisé proposé par le notariat belge. Ensemble plus de 270.000 documents ont été enregistrés.

Il y a quelques mois, la Fédération du Notariat (Fednot), dans sa poursuite de la transition digitale, lançait Izimi, un coffre-fort numérique privé et sécurisé, et gratuitement accessible pour chaque citoyen belge. Un espace de stockage offrant jusqu’à 1 GB dans les services de base, mais aussi une plateforme de communication ultra sécurisée. Car la sécurité et la protection des données personnelles sont des critères non négociables des notaires.

Depuis le lancement de Izimi il y a quelques mois, la plateforme n’a cessé d’évoluer. Plus d’espace de stockage, une application mobile, l’ajout ou l’amélioration de fonctionnalités, la facilitation de l’activation…

C’est en effet une centaine d’informaticiens chez Fednot qui travaillent sur des solutions de simplification administrative afin de rapprocher le notariat du citoyen.

Qui a un jour été en contact avec un notaire détient un coffre

Savez-vous qu’il existe un coffre-fort pour chaque citoyen belge de plus de 18 ans ? Et que leurs actes notariés enregistrés depuis 2015 s’y trouvent déjà ? Car qui a un jour été en contact avec un notaire détient un coffre. A l’heure actuelle 80.000 Belges de plus de 18 ans ont déjà activé leur coffre.

Il semble que ce soit les résidents de la province du Luxembourg qui proportionnellement soient les plus actifs dans l’activation de leur coffre même si c’est dans la province Oost-Vlaanderen que se sont ouverts le plus de coffres (plus de 10.000). Une formalité de quelques minutes, souvent faite avec le notaire (2/3 assignent un notaire de référence à leur coffre), leur personne de confiance, ancrage familial encore bien présent.

La confiance avant tout

Mais ce sentiment de confiance, les plus jeunes générations veulent l’étendre en dehors de l’étude notariale physique. Avec Izimi, les notaires offrent un espace non-commercial, où les données ne seront pas utilisées à des fins marketing. Personne, pas même les notaires, n’a accès aux documents des citoyens. Il faut que celui-ci autorise expressément le notaire ou d’autres personnes à y avoir accès.

Outre ce respect de la vie privée et de la protection des données du citoyen, Fednot garantit également la sécurité de sauvegarde des informations stockées sur la plateforme. Celles-ci sont stockées sur plusieurs serveurs situés physiquement à divers endroits en Belgique. De plus, cette sécurité est régulièrement testée, afin de ne laisser aucune chance aux pirates informatiques.

Démultiplication de notre existence numérique.

 Les notaires l’observent régulièrement en accueillant des familles qui perdent un proche : les héritiers doivent rassembler des dizaines de documents pour la succession ou pour mettre fin à l’existence digitale du défunt :  Peu de gens y pensent en rédigeant leur testament mais aujourd’hui, nous existons sur plusieurs dizaines de canaux digitaux (média sociaux, plateformes, codes d’accès, …) et n’avons pas suffisamment conscience de la pérennité de cette existence numérique après notre décès. S’en suit une galère administrative et procédurière pour les héritiers afin de clôturer ce patrimoine numérique, sans information les concernant.

Izimi permet ainsi de stocker numériquement et rassembler tous les documents importants qu’on détient mais aussi les mots de passe des comptes par exemple. Et c’est facile. Grâce à l’application mobile, scanner et enregistrer un document se fait en quelques secondes. Les catégories présentes sur la plateforme permettent ensuite d’organiser aisément ces différents documents... et de les retrouver ! Partager ensuite avec des proches ces informations numériques à travers Izimi, permet de leur éviter beaucoup d’embarras mais aussi d’être confronté à une existence sur les réseaux qui n’a plus lieu d’être. 

Pour plus d'infos, rendez-vous sur le site internet www.izimi.be

Source: Fednot

8 décembre 2021

De nombreuses questions peuvent surgir lorsque vient le moment de planifier sa succession. Notaire.be en a sélectionné 4 pour vous.

  1. Je considère le fils de mon partenaire comme mon enfant. Peut-il hériter d’une partie de mon patrimoine  ?

En théorie, les enfants n'héritent jamais automatiquement s’il n’existe aucun lien de parenté. Il existe, cependant, des outils pour remédier à cette situation : vous pouvez, par exemple, rédiger un testament ou réaliser une donation en faveur de l’enfant de votre partenaire.

Vous avez vous aussi des enfants ? N’oubliez pas de tenir compte aussi de leur part réservée par la loi. En effet, les enfants sont considérés comme des héritiers réservataires : ils bénéficient ensemble d’une réserve représentant la moitié de votre patrimoine (à partager selon le nombre d’enfants). Cela signifie que vous êtes libre de décider de ce qu’il adviendra de l’autre moitié de votre patrimoine.

Cliquez ici si vous voulez en savoir plus sur les techniques de planification successorale d’une famille recomposée.

  1. Un de mes enfants est en situation de handicap. Que puis-je prévoir pour m’assurer qu’il ne manquera de rien après mon décès ?

Il existe différentes possibilités pour organiser les droits de succession d’un enfant en situation de handicap. Un exemple est le « legs de residuo », aussi appelé « donation résiduelle ». Il s’agit d’une disposition de testament par laquelle les mêmes biens sont donnés à différentes personnes successivement. Le premier bénéficiaire, dans ce cas-ci l’enfant en situation de handicap, reçoit les biens en premier. Après son décès, les biens reviennent à un second bénéficiaire que vous aurez désigné. Celui-ci ne reçoit que ce qu’il reste du premier légataire, généralement à titre de rétribution pour les soins prodigués.

Une autre possibilité est d’opter pour un legs ou une donation avec charge. Vous pouvez ainsi léguer une somme d’argent à une personne ou à une fondation à la condition qu’elle prenne soin de votre enfant.

Pour en savoir plus, cliquez ici pour lire notre article : « Vous êtes parent d’un enfant en situation de handicap ? À quoi devez-vous penser ? ».

  1. Mon fils ne me parle plus depuis 20 ans, puis-je léguer tous mes biens à mon conjoint ?

Comme indiqué plus haut, notre droit successoral accorde une protection particulière aux enfants en leur réservant une part d’héritage. Est-ce que cela signifie qu’un enfant ne peut pas être déshérité complètement ?

Vous pouvez toujours déshériter formellement votre enfant en rédigeant un testament ou en accordant une donation à une autre personne. Si votre fils ne se plaint pas lors du règlement de la succession, il sera purement et simplement déshérité. Dans le cas contraire, il pourra faire valoir ses droits en introduisant une  « demande en réduction » devant le tribunal. Le montant que vous avez légué par testament ou celui de la donation sera alors réduit afin que votre fils puisse obtenir la part minimale à laquelle il a droit. En d'autres termes, vous ne pouvez pas déshériter complètement un enfant à moins que ce dernier n'y voit aucun inconvénient.

Si vous êtes mariés ou que vous souhaitez le devenir, vous pouvez intégrer certaines clauses dans votre contrat de mariage vous permettant de bénéficier plus qu’un simple droit d’usufruit au décès de votre partenaire. C’est ce qu’on appelle les « avantages matrimoniaux ». Sous certaines conditions, ces avantages matrimoniaux peuvent avoir pour conséquence d’exclure certains biens de l’héritage transmis aux enfants. C’est par exemple le cas du revenu épargné pendant le mariage.

  1. Je veux faire une donation à ma fille mariée. Est-ce que cette donation lui reviendra à elle seule (ou également à son conjoint) ?

Que votre fille soit mariée sous le régime de la séparation de biens ou sous le régime légal de la communauté, ce bien lui reviendra par défaut, et non pas à sa belle-famille. En effet, les biens donnés ou hérités sont des exceptions au patrimoine commun : ces biens resteront propres à chacun, ils ne tomberont pas dans la communauté. Vous pouvez donc être rassuré.

Vous pouvez néanmoins être prudent et assortir la donation de certaines clauses. Vous pouvez ainsi indiquer que le bien doit rester propre à votre enfant ou qu’il ne pourra pas être apporté à la communauté. Cela évitera que votre fille décide avec son conjoint  d’en faire un bien commun (ce qui est toujours possible, via l’insertion d’une clause dans leur contrat de mariage). Grâce à l’ajout de ces clauses dans votre donation, vous avez la garantie que le bien que vous donnez à votre enfant restera dans son patrimoine et non pas celui de son conjoint (et de sa belle-famille). Cliquez ici pour en savoir plus sur ce type de donation.

Vous avez des questions ou vous souhaitez être conseillé au sujet d’un cas particulier ? N’hésitez pas à prendre contact avec une étude notariale. Si vous n’en connaissez pas, vous pouvez trouver un notaire près de chez vous grâce à notre annuaire.

Source: Fednot

6 décembre 2021

Sandrine Dans nous livre une interview dans le nouveau numéro du magazine Nota Bene.

Témoignages, interviews de personnalités et conseils pratiques !

Dans ce nouveau numéro, Sandrine Dans, l’une des animatrices francophones les plus populaires, nous livre une interview exclusive.

Vous rêvez d’acheter une maison à l’étranger ? Quels sont les pièges à éviter ? Comment transmettre l’entreprise familiale à ses enfants ? Comment régler l’hébergement des enfants en cas de séparation avec votre partenaire ? Quel est le quotidien d’une étude notariale ? Pour connaitre les réponses à toutes ces questions, et bien plus encore, découvrez le 9e numéro de notre magazine Nota Bene.

Ce magazine lifestyle reprend des informations sur tous les moments clés de votre vie privée et professionnelle au travers de conseils, de multiples témoignages et interviews avec des personnalités belges et des particuliers qui, comme vous, ont eu recours aux conseils du notaire.

Il est d’ores et déjà disponible dans les salles d’attente de toutes les études notariales de Belgique ainsi que dans les salles d’attente de certains médecins, dentistes, coiffeurs, bibliothèques,…

Vous n’avez pas eu le temps de tout parcourir ? Surfez dès à présent sur le blog www.notabene-le-magazine.be !

Des suggestions d’articles ? Envoyez un email à notabene@fednot.be

Source: Fednot

 

Karin DEMANCHE
Collaborateur

 
 

Notaire Eric HANSEN

Rue de Herve 123D
4651 Herve (Battice)
Tel. (087) 69.20.90
Fax. (087) 69.20.92

 
Historique

Historique

Prédecesseur direct : Guy LOUSBERG

Périodes de congé

 

Data Protection Officer

L’étude a désigné un data protection officer pour assurer la protection des données à caractère personnel qu’elle traite. Toute demande relative à la protection des données à caractère personnel de l’étude ainsi que toute demande relative à l’exercice des droits des personnes concernées peuvent lui être adressée à l’adresse privacy@belnot.be .